Le bois est le combustible de proximité par excellence. Il est et restera l'alternative parfaite à toutes les autres énergies dont les cours varient en fonction de paramètres que nul ne peut maîtriser.
De plus, le Bois possède un pouvoir calorifique très performant
De 1966 à 1998, la tendance de l'offre de bois frais s'est traduite par une progression annuelle moyenne de l'ordre de 1,3 %, due pour partie à l'accroissement du domaine géré et pour partie à l'amélioration du patrimoine et des efforts consentis pour dynamiser la sylviculture.
Une partie de la production de bois n'a qu'un débouché possible : l'énergie. Privilégier les énergies fossiles importées et gaspiller cette ressource locale, c'est méconnaître que celle-ci peut contribuer à la création d'emplois locaux.
Quelques commentaires trouvés sur divers sites consacrés à l'étude du bois (dont le site de l'O.N.F.) illustrent les avantages potentiels liés à l'utilisation de la ressource bois en tant qu'énergie :
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Une ressource abondante mais peu valorisée.Contrairement aux énergies fossiles et fissiles, le bois-énergie est une ressource renouvelable, qui permet de valoriser des sous-produits ou déchets locaux et qui existera tant qu'il y aura des hommes pour exploiter les forêts et les haies. Celles-ci ne peuvent jouer leur rôle économique, écologique et paysager que si elles sont entretenues, ce qui suppose de couper périodiquement du bois.
Et à l'opposé des combustibles fossiles, le bois ne contient pas de soufre. Lorsqu'il est brûlé dans des appareils à faible rendement ou à l'air libre, il génère toutefois une quantité importante de rejets polluants. Cet inconvénient est pratiquement supprimé lorsque la combustion s'effectue conformément aux normes en vigueur dans des chaudières correctement installées : les rejets sont alors divisés par 40 (monoxyde de carbone) et par 5 (poussières).
Enfin, contrairement aux matières fissiles, le bois ne fait pas courir de risques aux générations futures.
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On découvre désormais son intérêt dans le cadre de la lutte contre l'effet de serre : on sait qu'en France, à l'heure actuelle, le bois-énergie permet de diminuer de 10 % les émissions de CO2. La croissance des arbres étant liée à la fonction chlorophyllienne, bien gérer les forêts contribue à recycler le gaz carbonique, y compris celui émis par la combustion du bois, ce qui concourt à limiter l'émission de gaz à effet de serre dans l'atmosphère
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En France, la principale source d'énergie (biomasse solide) est le bois, qui peut revêtir trois formes différentes : bois-bûches, bois déchiqueté (ou bois-déchet), et granulés.
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Les obstacles à un  développement massif du bois-énergie sont encore nombreux. Mais une politique a été mise en place, concrétisée par le plan Bois-Énergie et Développement local, piloté par l'ADEME (Agence de développement et de maîtrise de l'énergie) pour le compte des ministères de l'Agriculture, de l'Environnement (aujourd'hui Ecologie et Développement durable), et de l'Industrie. Ce programme, déployé sur plusieurs régions françaises, vise à développer durablement le chauffage collectif au bois.
(Sources : rapport Fibois 07-26 - Afnor - ADEME)
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